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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 10:14

 

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Il y a quelques mois, les parents de Sébastien ont mis en circulation "Langelot en permission" (les aventures d'un jeune agent secret qui, depuis plus de 30 ans, ont fait le bonheur de tous les lecteurs de la Bibliothèque Verte).

Samedi dernier lors de la permanence de Bouq'Lib', en feuilletant notre album "La trace du lecteur"*, une jeune femme Bouq'Libeuse s'est exclamée "Mais, c'est Sébastien !"

Elle a reconnu son frère sur une photo prise il y a 24 ans, alors que toute la famille passait ses vacances dans un camping à Aix-en-Provence. Aujourd'hui, Sébastien a 39 ans, il va se marier l'année prochaine, et il attend un enfant. La jeune fille de la photo est une amie d'enfance, qu'ils ont revue il y a quelques semaines ; elle est mariée et a 3 enfants.

Bref, souvenirs, souvenirs...

Quand on vous dit que les Bouq'Lib' ont une histoire !

 

(*) Nous trouvons plein de trucs dans les livres que l'on nous apporte. Tickets de métro, lettres, photos, modes d'emploi, fleurs séchées... Marque-pages de fortune, saisis au petit bonheur la chance et glissés par le lecteur entre 2 pages : "la trace du lecteur"... lire à ce propos un très beau texte écrit pour Bouq'Lib' par MIchel, bouq'libeur : ici

Nous les avons gardés et réunis dans un album consultable à la permanence et sur nos stands.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 10:42

Merci à Michel qui passe régulièrement à la permanence avec des livres. Il a aussi mis en circulation Toutes les choses, joli titre pour Bouq'Lib' (dont il est l'auteur)... et nous a écrit un texte :


michel_jamet.JPGDe main en main
Les livres n’arrivent pas de manière anonyme. Le dépositaire est présent. Il dépose avec les livres une partie de sa vie , il montre des intérêts qui se sont déplacés vers d’autres sujets. Il fait mémoire de ceux qui ont conseillé la lecture, les ont offert ou dont il les a hérités. C’est un cortège d’être humains aux intérêts multiples qui fait son apparition avec lui. En faisant de la place sur le rayonnage, le déposant a choisi de se faire quitter par une partie de lui-même pour aller vers une autre encore ignorée ou en construction.
On peut aussi, à considérer la nature des livres et leur éditeur, imaginer que leur ancien propriétaire était un militant, qu’il avait vingt ans en 1968, qu’il s’était rendu en Inde… Des histoires apparaissent, des récits de vie, des itinéraires. On fait parfois d’étonnantes ou déconcertantes découvertes en les prenant en main : tel livre à teneur érotique s’ouvre sur une carte envoyée à une jeune femme pour la Saint-Valentin, tel autre a ses marges remplies de commentaires critiques plus ou moins acides, tel autre use comme marque-page de morceaux de lettres ou d’enveloppes déchirées. Avoir entre ses mains un ouvrage portant le bandeau de l’association peut être l’occasion de rencontre dans le métro ou inviter à la conversation ceux qui se découvrent porteur des mêmes couvertures.
Donner son livre pour qu’il voyage est un geste naturel, tout auteur souhaitant rencontrer un public. On peut naturellement imaginer la taille, la forme, la couleur des mains qui le prendront, les lieux et les temps où il sera ouvert, l’âge, le sexe et jusqu’à l’histoire du lecteur qui expliquent le choix qui a été fait de lui, les accidents qu’il pourra connaitre, le moment et le lieu où il sera redéposé. Il peut aussi imaginer les sentiments et réflexions que suscitera le contenu du livre, les recherches que fera le lecteur sur internet pour en savoir plus, les rencontres qui pourront s’ensuivre donnant naissance, qui sait ? à un autre livre.
Le livre a été choisi, mis dans un sac avec les provisions, déposé sur une table ou oublié avec le sac, redécouvert, emmené en voyage, lu à haute voix à d’autres, oublié sur un banc ou dans le métro, donné à un ami…
Michel Jamet

 

+ d'info

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 10:59

Claude_22_dec2012.JPG

 

 

 

 

 

 

 

merci à Claude

qui, bravant la pluie,

est venu de Maisons-Alfort

samedi dernier à la permanence...

avec plusieurs caisses

de futurs bouq'lib' !

 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 09:22

Isabelle_de_la_boissiere.JPGElle s'appelle Geneviève.

Elle habite la Boissière.

Geneviève a découvert Bouq'Lib' à l'occasion de plusieurs fêtes de quartier et brocantes.

Elle en trouve régulièrement dans la salle d'attente de son médecin et les repose ensuite dans son quartier.

 

Il y a quelques jours, elle est venue à la permanence pour choisir ses livres de vacances.

Elle aime surtout les policiers, en particulier les Maigret, et la science-fiction et les Pierre Bellemare. Elle regarde aussi les livres pour enfants, pour les petits de sa cité. lectures d ete d isabelle

Elle nous confie qu'elle va également à la bibliothèque, mais elle préfère le fonctionnement de bouq'lib' parce qu'il n'y a pas la contrainte du délais pour rendre les livres, et qu'elle se sent limitée par le nombre de livres empruntés.

 

 

 

Voilà son choix estival :

 

Bonnes lectures, Geneviève !

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 09:57

le prophete 1Depuis quelques semaines, lors de nos permanences, une jeune femme vient régulièrement pour nous demander si nous avons Le Prophète de Khalil Gibran... Nous savons qu'il y a un exemplaire qui circule, mais où ??

Naturellement, nous l'avons orientée vers la bibliothèque, mais visiblement, elle n'y est pas allée... Cette femme est étrangère, ne parle pas très bien le français, et c'est une de ses amies qui lui a conseillé de venir nous rencontrer pour qu'elle puisse lire ce livre.

C'est étonnant toutes les histoires qui se vivent autour de Bouq'Lib' !

Peut-être qu'en ce moment, elle est entrain de commencer à le lire...

Elle s'appelle Isabelle, nous pensons à elle, et lui offrons cet extrait :le_prophete_2.jpg

 

 

Et une femme qui tenait un bébé sur son sein dit,

Parle-nous des enfants.

Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Ils sont fils et filles du désir de vie en lui-même,

Ils viennent par vous mais non de vous,

Et bien qu'ils soient avec vous, ce n'est pas à vous qu'ils appartiennent.

 

le_prophete_3-copie-1.jpg

 

Vous pouvez leur donner votre amour

mais non vos pensées,

Car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez loger leurs corps

mais non leurs âmes,

Car leurs âmes habitent la demeure de demain,

que vous ne pouvez visiter,

pas même dans vos rêves.

Vous pouvez vous efforcer de leur ressembler,

mais n'essayez pas qu'ils vous ressemblent.

Car la vie ne retourne pas en arrière, ni ne s'attarde à hier.

 

Vous êtes les arcs qui projettent vos enfants telles des flèches vivantes.

L'archer voit la cible sur le chemin de l'infini, et il vous courbe avec toute sa force

pour que ses flèches aillent vite et loin.

Que cette courbure, dans les mains de l'archer, tende à la joie ;

Car comme il aime la flèche qui vole, Il aime aussi l'arc qui est stable.

 

Khalil Gibran

Le Prophète

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 12:13

le livre dans la rueIl était une fois, dans un village d’irréductibles utopistes, un livre magique qui allait insuffler une nouvelle vie à des milliers de livres.


L’histoire commence un matin de printemps, à une époque où les livres avaient une très courte vie. Après la lecture de leur propriétaire, très rares étaient les livres qui continuaient à vivre entre les mains du reste de la famille ou de leurs amis. Certains, forts des émotions procurées à leur lecteur, revivaient sans cesse entre de nouvelles mains. Mais rares étaient les élus. Trop souvent les livres finissaient dans un placard, un buffet ou sur une étagère. J’ai même entendu dire dans la folie de l’encre, que des maniaques préféraient acheter un livre neuf et le rapporter égoïstement après lecture pour remboursement. C’était le comble du livre, il ne rapportait rien à son auteur et le livre était renvoyé à son éditeur.

 

A cette époque, pour trouver des livres usés par de nombreuses vies, les habitants devaient se rendre à la bibliothèque. Mais dans l’ensemble, peu de villageois osaient franchir le pas de la porte, car on pouvait y trouver des intellectuels, des étudiants et souvent des rats de bibliothèque. Vous en avez peut être entendu parler : les bibliothèques effrayaient les faibles d’esprit et seuls les élèves émancipés de leur maître revenaient avec plaisir dans ce lieu de culture.

En ces temps, le capitalisme menait une lutte acharnée pour combattre la Culture. Les défenseurs du capital, maîtres en matière de belle parole, utilisaient l’un des principes fondamentaux de la République pour briser les services publics de la Culture et de l’Education. Sous couvert de Liberté, ils anéantissaient l’Egalité et la Fraternité.

 

Mais bon, revenons à notre histoire : celle de notre futur héros débuta un matin de printemps, dans une famille modeste.

Didier, le père, vivait avec sa femme Linda et ses deux enfants Camille et Victor.

Le soleil réchauffait déjà l’ensemble de l’appartement familial ; les enfants jouaient dans le salon pendant que Didier préparait une petite sortie familiale.

Il y avait une zone de gratuité à 3 pâtés de maison et l’ensemble de la famille comptait bien y trouver de bonnes affaires en échange des vêtements de Camille et Victor, devenu trop petits pour eux.

Subitement, pendant que le père préparait le sac, l’idée d’échanger un livre lui vint à l’esprit.

Notre héros – précisément ce livre - commençait à entrer en scène. Une nouvelle vie s’offrait à lui.

Il faut que je vous dise que ce livre avait des pouvoirs magiques…

Ce livre avait la capacité de communiquer. Mais seules les personnes aux idéaux engagés, contre le capitalisme et la marchandisation de tous les biens, pouvaient l’entendre.

Didier n’était pas un capitaliste, mais il n’avait pas suffisamment l’esprit ouvert pour pouvoir l’entendre. Notre futur héros arrivait seulement à lui souffler quelques idées. C’était tout de même le plus ouvert d’esprit de la famille.

 

Arrivée dans la zone de gratuité : toute une rue du village était fermée à la circulation des voitures pour laisser la place aux habitants et à la zone d’échange. Didier déposa notre héros sur une des tables où se trouvaient toutes sortes d’objets que l’on pouvait également voir dans les vides-greniers du village. C’est avec un léger pincement au cœur, pincement qu’il ne comprenait pas tout à fait, qu’il disait « au revoir » à son livre, tout en repensant à quelques passages de son histoire. Il en avait aimé la lecture et il regrettait de le laisser là, lui qui était très possessif et qui ne jetait pratiquement rien.

Notre héros avait eu raison de Didier et de son esprit, il était près à revivre entre de nouvelles mains.

Il sentait que les passants, présents, étaient tous assez ouverts d’esprit. Il sentait qu’ils étaient contre la marchandisation des biens. Il sentait que la liberté était proche, que SA liberté était proche ainsi que cette liberté qu’il souhaitait pour tous les livres, la liberté de circuler, de ne jamais reposer sur une étagère. Il voulait opposer la Liberté au Libéralisme. 

 

Cette idée le réjouissait tellement qu’il criait de bonheur aux utopistes de la zone : « Prenez-moi, lisez moi, je suis un bon livre, tous les ingrédients sont réunis pour passer de bons moments de lecture ! Mes personnages sont prenants, l’histoire est palpitante, le style littéraire vous transportera jusqu’au bout de la nuit… Et je ne vous parle même pas de l’histoire d’amour, digne des plus grands classiques ! » Et il a continué comme ça le reste de la matinée, à crier, à scander, à chanter et plus le temps passait, plus il y mettait de l’énergie. Mais les passants passaient ou s’arrêtaient devant le service à verres, devant le vase, ils examinaient les vêtements dans leur moindre centimètre carré de tissu, pour voir s’ils étaient en bon état. Oui, parce que c’était gratuit.  Mais la plupart des gens étaient très exigeants. Exigeants mais pas assez ouverts d’esprit car ils n’entendaient pas l’appel de notre héros.

L’après-midi s’égrainait, le soleil déclinait et les derniers villageois repartaient satisfaits d’avoir de nouveaux objets acquis gratuitement.

Notre héros, quand à lui, était resté là où l’avait laissé Didier, sur la table des échanges entre  un chandelier et un vieux pull rayé.

La température se rafraîchissait, les réverbères s’allumaient, la journée prenait fin pendant que quelqu’un s’approchait de la table. C’était une femme, sortie d’une fenêtre au ras du sol qui arrivait droit sur lui, un carton à la main. Elle s’arrêta un instant et fit le tour de la table.

Notre héros avait perdu espoir d’être à nouveau lu. Il voyait cette dame avec son carton qui y rangeait dedans tout les derniers objets restés sur la table. L’idée de se retrouver dans un carton le terrorisait et au moment où elle s’apprêtait à le prendre, il lui lança un «  Bonsoir » tonique et percutant. Cela fit son effet, la femme au carton s’arrêta net.

Elle m’a entendu, pensa notre héros qui renchérit aussitôt :

- Bonsoir, je suis le livre, là, sur la table !

La femme était étonnée qu’un livre lui parle, elle regarda autour d’elle, elle regarda aussi sous la table par principe mais personne ne se trouvait à proximité.

C’était une lectrice avisée et elle avait déjà lu des centaines de livres, mais jamais aucun ne lui avait parlé.

Amicalement, elle lui rendit son « bonsoir ».

Suffisamment ouverte d’esprit, elle pouvait entendre clairement ce que lui disait notre héros.

- Tu es la première qui me répond, je suis tout troublé, lui dit notre héros.

- C’est drôle que tu dises ça, car toi tu es le premier livre qui me parle. Je peux te dire que je suis plutôt surprise, lui répondit la femme.

Réjoui de pouvoir parler à quelqu'un, notre héros commença à lui poser des questions.

- Comment t’appelles-tu ? demanda notre héros.

- Viviane, lui répondit la femme.

- Pourquoi est-tu en train de tout ranger dans le carton ?

Calmement, Viviane lui répondit :

- Parce que je suis l’une des personnes qui sont à l’origine de cette zone de gratuité et que je dois débarrasser la table pour rendre la rue à la circulation des voitures.

- Moi aussi tu va me ranger dans ce carton ? demanda-il d’un ton effrayé.

- Non je ne pense pas, lui répondit Viviane et elle ajouta :

- Tu es le premier livre qui me parle, je ne vais pas te ranger dans le carton, au contraire. J’adore lire et j’ai envie de lire ton histoire, dit-elle d’un ton assuré.

Notre héros renaissait, il était tellement heureux qu’il le fit savoir à Viviane et ne s’arrêta plus de parler, jusqu’à ce qu’elle le pose sur sa table de chevet.

 

Viviane dévora l’histoire proposée par notre héros et elle passa quelques heures à discuter avec lui. Habituellement, une fois un bon livre terminé, Viviane s’empressait de le prêter à une amie ou à sa fille, mais cette fois-ci elle s’y refusait, elle refusait que quelqu’un se l’approprie. Bien que ce ne soit pas le meilleur des livres qu’elle ait pu lire dans sa vie, elle avait envie de le faire partager à tout les villageois.

Cette pensée était aussi la conséquence des discussions avec notre héros.

Une phrase l’avait marqué : « Tu sais Viviane, pour moi la Liberté : c’est de pouvoir revivre entre les mains de nouveaux lecteurs et mon souhait le plus cher est de ne jamais finir sur une étagère. Je souhaiterais être toujours en circulation et je le souhaite pour tous les livres ».

Cette idée lui plaisait, elle qui était à l’origine de la zone de gratuité sur le village, et elle commença à réfléchir à la libre circulation des livres.

L’idée de notre héros avait germé dans un esprit ouvert.

L’idée plaisait tellement à Viviane qu’elle fut portée par une incroyable énergie. Personnellement, je pense que notre héros lui a légué une grande quantité d’énergie, grâce à ses pouvoirs, mais ce détail est une hypothèse non prouvée.

Ce qui est sûr, c’est que les villageois ont vu Viviane dans tous les coins et recoins du village pour répandre l’idée et pour commencer à mettre des livres en circulation.

L’idée enchanta tous les villageois qui se demandaient pourquoi ils ne l’avaient pas eu plutôt. Du jour au lendemain, des centaines d’utopistes ont adhéré au projet et en quelques mois, des milliers de livres se sont mis à circuler librement. Les livres n’ont pas cessé de revivre à travers de nouvelles mains.

 

C'est ainsi que commence l'histoire de notre héros, l'histoire de Bouq'Lib'

 

Esteb, bouq’libeur

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 09:00

bl un amour fou webLa lecture est plutôt quelque chose d'important pour moi, mais avant Bouq'Lib', c'était devenu plutôt épisodique, au gré des visites à la bibliothèque de Montreuil, plutôt pour les rayons BD et revues. J'ai conservé des livres que j'aimais mais aussi d'autres que j'aimais moins juste parce je ne voulais pas les vendre (encore moins les jeter) ni prendre le temps de chercher à qui les donner. Aujourd'hui avec Bouq'Lib', ma vie a changé ! J'ai toujours un livre en route, parfois plusieurs, des livres que je n'aurais peut-être vus que chez des amis, sans avoir la possibilité de les lire ou de les emprunter.
Et puis je sais maintenant à qui donner les livres que je ne pense pas relire (mes livres circulent peut-être e
ntre vos mains et ça me fait de la place pour les nouveaux).

J'ai fait de bonnes découvertes. Parmi ces trouvailles : Le trottoir au soleil (Delerm), La bête qui meurt (Philippe Roth), Lignes de faille (Nancy Houston), Le dernier monde de Céline Minart, qui m'a beaucoup impressionné même si la fin est peut-être un peu longue voire décevante.

J'ai aussi mis le nez dans des livres plus étranges et quelquefois improbables : j'ai oublié les titres mais j'ai vu des recettes, des trucs et astuces, La traversée de l'océan par Gérard d'Aboville.

... et ça il n'y a que Bouq'Lib' qui le fait.

... et c'est pour ça que j'aime Bouq'Lib'.

 

Pierre-Luc, bouq'libeur

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:26

des paves au sol

 

 

 

 

Bouq’lib’ sonne comme une providence

pour celui qui veut trouver aventure dans la lecture. 


Une sorte de bibliothèque-trottoir

où le temps d’un échange

réserve son lot de coups de foudre

avec les  grands  auteurs.

 

Bouq’lib' fait appel aux lecteurs de tous bords,

de tous horizons.

Les curieux seront choyés.

 

Cela rassure d’avoir des livres qui circulent dans les rues.

Certains pavés retrouvent en effet leur légèreté.

Bouq’lib’ essaie de nourrir nos souvenirs

dans les mille-feuilles.

Bouq’lib’ à la recherche de notre madeleine.


Bouq’lib’ : on l’aborde, on adhère, on adore.

 Lutfi, bouq'libeur

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Bouq'Lib' c'est simple !

bouq-lib--visuel-sans-texte.jpg

 

quelqu'un trouve un bouq'lib'

l'emporte, le lit, le redépose

... quelqu'un d'autre le trouve

l'emporte, le lit, le redépose...

 

Vous voulez que vos livres circulent ?

Venez avec vos livres
le samedi matin entre 11h et 13h

à la Maison Ouverte,
17 rue Hoche, métro Mairie de Montreuil.

 

Des bouq'lib' dans les HLM

ophm

liste des points relais : ici


Pour nous joindre : bouqlib.montreuil@yahoo.fr

Remerciements

Barbara Creutz-Pachiaudi pour le visuel

Le Vane Day Bar, La Maison Ouverte, Univers Poche, Editons Gallimard, Editions Metailié, Editions Autrement, Editions Parigramme, Editions des femmes, Editions Christian Bourgois, Bibliothèque de Montreuil, Bibliothèques de la Ville de Paris, Editions Folies d'Encre, Musée d'histoire vivante de Montreuil, Salon du Livre de la Jeunesse, La librairie Les Chasseurs de livres, L'Ecole Primaire Jean-Jaurès, Bijoux Cailloux,  Le Parisien, Tous Montreuil, France 3 Ile-de-France, TVM Est Parisien, Françoise I., Marie R., Bernard V., Marianne B.R., Stella B., Anne D., Mathilde P. Jean-Luc P., Pierre-Luc V. et tous les autres !