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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 09:27

theatre en alpha

Venez dimanche à la Noue !

Parce que ce qui est fait ici est formidable.

A la Noue, des femmes viennent deux fois par semaine apprendre à lire et à écrire.

Elles viennent du Mali, du Maghreb, de Chine. Elles ont une vie difficile, handicapées parce qu'elles ne parlent souvent pas bien le français, et qu'elles ne peuvent pas remplir un formulaire à la poste, ou pour les aides sociales. Elles ont fait le choix de l'intégration.

Ces femmes en alpha font aussi du théâtre, tous les lundis. C'est un espace de paroles.

Et puis, il faut bien le dire, elles sont encadrées, coatchées, motivées par Nathalie Franenberg qui les met en scène avec énergie et bienveillance.

Elles ont été rejointes cette année par des hommes d'autres cours d'alphabétisation.

Ils présentent leur spectacle, au théâtre de la Noue.

 

Dimanche prochain à 15h.

Il vaut mieux réserver... 01 48 70 00 55

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:55

Merci pour tes chansons qui nous accompagneront encore longtemps...

 

Nous prendrons le temps de vivre
D'être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie

Viens, je suis là, je n´attends que toi
Tout est possible, tout est permis

Viens, écoute ces mots qui vibrent
Sur les murs du mois de mai
Ils nous disent la certitude
Que tout peut changer un jour

Viens, je suis là, je n´attends que toi
Tout est possible, tout est permis

Nous prendrons le temps de vivre
D´être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie

 

A lire : l'article paru sur le site du Monde

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 13:47

le_songe_d_une_femme_a_barbe.jpg

C'est à Barbara Creutz Pachiaudi que l'on doit la petite main qui offre un bouq'lib'... Elle présente dans quelques jours un spectacle inouï (dans le cadre du festival éponyme) au Conservatoire de Montreuil...

 

la nuit, l'insomnie, Pessoa, la lune luit, Cage, lui, Christophe, elle, aîles, Purcell, ange, être, Haendel, étrange, cygne, Debussy, âme, Fontaine, corps, obsessions, pas de 4, ad lib, lac des cygnes...

 

« Jadis la nature humaine était bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui. D’abord il y avait trois sortes d’humains : les deux sexes qui subsistent encore, et un troisième composé de ces deux-là ; il a été détruit, la seule chose qui en reste c’est le nom. Cet animal formait une espèce particulière et s’appelait androgyne,parce qu’il réunissait le sexe masculin et le sexe féminin ; mais il n’existe plus (?), et son nom est en opprobre. » le Banquet de Platon


"Comme je voudrais être une partie de la nuit, une partie sans contours de la nuit, un endroit quelconque dans l'espace, pas un endroit proprement dit, car sans position ni contours mais de la nuit dans la nuit, une portion de nuit, lui appartenant de tous les côtés, compagnon réuni et éloigné de mon absence d'exister..." Poème d'Alvaro de Campos
voix : Jocelyne Tournier - piano : Florestan Boutin - dessins animés : Barbara Creutz Pachiaudi
production : Les Sentiers du Tourniquet
création pour le Festival « Les Rencontres Inouïes », novembre 2012
Samedi 24 novembre à 20h30 - Conservatoire de Montreuil
... et c'est gratuit !
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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 13:07

le vieux qui lisait des romans d amour 1

 

 

Antonio José Bolivar Proano savait lire, mais pas écrire.

Il parvenait tout au plus à gribouiller son nom pour signer un papier officiel, par exemple au moment des élections, mais comme de tels événements ne survenaient que fort sporadiquement, il avait le temps d'oublier.le vieux qui lisait des romans d amour 2

 

Il lisait lentement en épelant les syllabes, les murmurant à mi-voix comme s'il les dégustait et, quand il avait maîtrisé le mot entier, il le répétait d'un trait. Puis il faisait la même chose avec la phase complète, et c'est ainsi qu'il s'appropriait les sentiments et les idées que contenaient les pages.
Quand un passage lui plaisait particulièrement, il le répétait autant de fois qu'il l'estimait nécessaire pour découvrir combien le langage humain pouvait aussi être beau.
Il lisait en s'aidant d'une loupe, laquelle venait en seconde position dans l'ordre de ses biens les plus chers. Juste après le dentier.

 

le vieux qui lisait des romans d amour 3

 

 

 

 

... Quand il eut vendu les ouistitis et les perroquets, l'institutrice lui montra sa bibliothèque. Il fut ému de voir tant de livres rassemblés. L'institutrice possédait  une cinquantaine de volumes rangés sur des étagères et il éprouva un plaisir indicible à les passer en revue en s'aidant de la loupe qu'il venait d'acquérir. Cinq mois durant, il put ainsi former et polir ses goûts de lecteur, tout en faisant alterner les doutes et les réponses... et c'est alors, après avoir cherché dans toute la bibliothèque, qu'il trouva enfin ce qui lui convenait vraiment. "Le Rosaire" de Florence Baclay contenait de l'amour, encore de l'amour, toujours de l'amour. Les personnages souffraient et mêlaient félicité et malheurs avec tant de beauté que sa loupe était trempée de larmes.le vieux qui lisait des romans d amour 4s

 

... Antonio José Bolivar ôta son dentier, le rangea dans son mouchoir et sans cesser de maudire le gringo, responsable de la tragédie, le maire, les chercheurs d'or, tous ceux qui souillaient la virginité de son Amazonie, il coupa une grosse branche d'un coup de machette, s'y appuya et prit la direction d'El Idilio, de sa cabane et de ses romans qui parlaient d'amour avec des mots si beaux que, parfois, ils lui faisaient oublier la barbarie des hommes.


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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:08

 

fahrenheit 451Ray Bradbury est décédé aujourd'hui...
L'auteur des Chroniques Martiennes, bien sûr, mais aussi de Fahrenheit 451.

 

Fahrenheit 451 est l’histoire archi-simple d’une société dans laquelle il est interdit de lire et d’avoir des livres. Les pompiers qui autrefois éteignaient les incendies sont chargés de confisquer les livres et de les brûler sur place. L’un d’eux, Montag, commence à lire des livres et à y trouver du plaisir. François Truffaut
fahrenheit 451 truffaut
Une petite minorité de résistants essayent d'en sauver quelques uns, c’est-à-dire un savoir, s’entêtant dans le refus d’une réalité donnée comme incontestable. Lire, c’est la première phase de la contestation. C’est s’informer et comprendre le monde dans lequel nous vivons. C’est également s’ouvrir à d’autres analyses et visions. Fahrenheit 451, c'est d'abord un bouquin de SF de Ray Bradbury. Sur les livres. Sur leur place dans la société.
Il se trouve que Bouq'Lib' sera présent samedi 23 juin à la Fête de la Ville dont le thème cette année est le cinéma. Il a été demandé à chaque association présente de choisir un film qui illustrerait son action.
Nous avions choisi Fahrenheit 451 de François Truffaut, triste coïncidence.
 
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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 13:49

réserve bouq'lib' webChez Bouq'Lib', on adore les livres.

On aime découvrir un livre. On aime lire un livre. On aime recommander le livre que l'on a aimé. On aime parler des livres...

Et les livres que l'on n'a pas lus ?

Y'en a plein, évidemment.

 

Eh bien, parler de ceux-là,

c'est aussi possible !

 

Je ne lis jamais un livre dont je dois écrire la critique ; on se laisse tellement influencer. (Oscar Wilde)

 

Pierre Bayard, universitaire, enseignant la littérature, n'a visiblement pas lu grand chose (quoique...). Il en parle dans un livre Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ? paru aux Éditions de Minuit.

Il fait la distinction entre la lecture et l'orientation du livre dans l'ensemble de la littérature. C'est la notion de bibliothèque collective qui est importante. C'est la connaissance de la position d'un livre, d'un auteur dans l'histoire de la littérature qui permet d'en parler...

Ainsi Paul Valéry peut écrire sur Proust, n'ayant que survolé le premier tome de La Recherche. Ainsi l'intrigue du Nom de la Rose d'Umberto Ecco repose sur le contenu d'un livre d'Aristote que personne n'a jamais lu. Ainsi Montaigne est incapable de mémoriser ni ce qu'il a lu, ni ce qu'il a écrit.

 

Parler d'un livre a peu de choses à voir avec la lecture. Les deux activités sont tout à fait séparables.
Il existe plus d'une manière de ne pas lire, dont la plus radicale est de n'ouvrir aucun livre. Cette abstention complète concerne en fait pour chaque lecteur, aussi assidu soit-il à cet exercice, la quasi-totalité des publications et, à ce titre, constitue notre mode principal de relation à l'écrit. On ne peut en effet oublier que même un grand lecteur n'a jamais accès qu'à une proportion infime des livres existants. Et se trouve donc en permanence, sauf à cesser définitivement toute conversation et toute écriture, contraint de s'exprimer à propos de livres qu'il n'a pas lus.
Je n'ai ainsi jamais "lu" Ulysse de Joyce et il est vraissemblable que je ne le lirai jamais. Le "contenu" du livre m'est donc largement étranger. Son contenu, mais pas sa situation. Or le contenu d'un livre est largement sa situation. Je veux dire par là que je ne me trouve nullement démuni, dans une conversation, pour parler d'Ulysse parce que je suis capable de le situer avec une relative précision par rapport aux autres livres. Je sais ainsi qu'il est une reprise de L'Odyssée, qu'il se rattache au courant du flux de conscience, que son action se déroule à Berlin en une journée, etc. Et de ce fait il m'arrive fréquemment pendant mes cours de faire, sans sourciller, référence à Joyce.

Voilà, maintenant, vous pouvez tout à fait parler de l'essai de Pierre Bayard, en le recommandant avec détermination....


NB 1 : Pierre Bayard est également l'auteur de Qui a tué Roger Ackroyd ? (que j'ai lu !!!)

NB 2 : allez voir du côté du Silence qui parle...


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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 20:29

L_ombre_du_vent.jpgSur le conseil de Marie, libraire à Chambéry*, nous avons lu L'Ombre du vent, en prenant notre temps.

L'histoire se passe à Barcelone. Après la guerre civile.

Le début est formidable : quelque part, bien caché, il y a le Cimetière des Livres Oubliés. Un jour, Daniel, un jeune garçon, est invité à y entrer.

 

La coutume veut que la personne qui vient ici pour la première fois choisisse un livre, celui qu'elle préfère, et l'adopte, pour faire en sorte qu'il ne disparaisse jamais, qu'il reste toujours vivant. C'est un serment très important. Pour la vie. Aujourd'hui, c'est ton tour.

 

Daniel ne sait pas lequel prendre. Comme dans un labyrinthe, il erre au gré des allées bordées de livres. Et puis, il en saisit un. Il sait que c'est le bon : L'Ombre du vent d'un certain Julian Carax. Il n'en a jamais entendu parler. De retour chez lui, il le dévore d'une traite. Le livre devient sien. Il doit en savoir plus sur l'auteur. Personne ne le connait. Ah si, un libraire le présente à sa fille qui lui raconte... Et c'est là que l'aventure commence. Au fil des ans, il suit sa trace – tel le lecteur découvrant les personnages d'un livre, –  en apprend un peu plus sur Carax, dont tous les livres ont disparu. Brûlés. Un homme traque le jeune homme et son entourage. Un autre, sans visage, surgit. Qui est en danger ? Pourquoi ? Les morceaux du puzzle se rassemblent peu à peu. La vie de Carax ressemble étrangement à celle du jeune Daniel, qui s'identifie de plus en plus à l'auteur mystérieux. 

Voilà. Le livre se termine. Sur l'écriture d'un autre. Le livre dans le livre. L'Ombre du vent a une suite...

 

Un jour, j'ai entendu un habitué de la librairie de mon père dire que rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s'ouvre vraiment un chemin jusqu'à son coeur.

Ces premières images, l'écho de ces premiers mots que nous croyons avoir laissés derrière nous, nous accompagnent toute notre vie et sculptent dans notre mémoire un palais auquel, tôt ou tard, – et peu importe le nombre de livres que nous lisons, combien d'univers nous découvrons –, nous reviendrons un jour. 

 

L'Ombre du vent et Promenades dans la Barcelone de l'Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón, Livre de Poche

 

NB : un peu comme dans le roman, un exemplaire de L'Ombre du vent circule en Bouq'Lib' à Montreuil...

* librairie Jean-Jacques Rousseau ici

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 21:39

Lignes-de-faille-web

Le Nouveau Théâtre de Montreuil met à l'honneur Nancy Huston !

du 1er au 11 décembre 2011

Lignes de faille, d'après le roman de Nancy Huston

 

C'est l'éveil. Comme quand on appuie sur l'interrupteur et que la pièce se remplit de lumière. Dès que je sors du sommeil je suis allumé  alerte  électrifié,  tête et corps en parfait état de marche, j'ai six ans et je suis un génie, première pensée du matin. (Sol, 2004)

Chaque saison a ses jeux où on peut s'oublier. Le printemps, c'est les billes dès que les pavés sont assez secs pour y jouer. Des chiquenaudes si puissantes que l'ongle du majeur en est meurtri. L'agréable petit bruit de leurs collisions. Jouer au chat perché avec les autres enfants de l'immeuble. Aller au jardin d'enfants et grimper sur la cage à poules. M'y suspendre par les genoux, la tête en bas.  (Randall, 1982)

Grand-maman se penche et effleure mes cheveux de ses lèvres. Elle est encore en peignoir mais s'est déjà maquillée et ne veut pas ruiner son rouge à lèvres en me donnant un vrai baiser, dont je me demande d'ailleurs si elle sait ce que c'est. (Sadie, 1962)

La boîte à bijoux de grand-mère : la clef est au-dessous et quand on retourne la boîte pour la remonter, il faut tenir le couvercle bien fermé, ensuite on la repose et quand on l'ouvre une petite musique se déclenche et une adorable petite ballerine doré et blanc se met à tourner sur elle-même devant un minuscule miroir, un bras levé en courbe au-dessus de la tête, l'autre tendu en courbe devant elle. La ballerine n'est pas vivante, mais elle bouge. (Kristina, 1944)

 

Quatre moments de vie, quatre membres d'une même famille, quatre générations et un même repère fixe : la sixième année de chacun. Telle est la structure étonnante, et brillante, de ce roman à rebours qui se déroule de 2004 à 1944, à travers les voix successives de Sol, Randall, Sadie et Kristina, dont chacun est le parent du précédent. L'innocence, le lien filial, familial..., tous les thèmes de prédilection de Nancy Huston - qui signe ce texte en français, directement - sont réunis dans ce roman d'amour et de rage sur la mémoire et la transmission. De l'Allemagne en 1944 battue et ravagée par la guerre à une Amérique traumatisée par le terrorisme et les attentats du 11 Septembre, en passant par le Canada des années 1960 et l'Israël des années 1980, chaque époque est racontée par un enfant de six ans, confronté aux vertiges du monde et aux secrets de famille. Déconcertant, différent, drôle aussi et émouvant, un grand Nancy Huston, Prix Femina 2006. (Le Point)

 

Le Nouveau Théâtre de Montreuil met à l'honneur Nancy Huston !

du 1er au 11 décembre 2011

Ligne de faille, d'après le roman de Nancy Huston mise en scène de Catherine Marnas

et rencontre avec Nancy Huston le 10 décembre à 15h

plus d'info ici

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 16:02

garouste-webAprès l'opération "Un jour, une oeuvre, un artiste autour de Gérard Garouste" à la Mairie de Montreuil, nous avons lu L'Intranquille qui vient d'être réédité en format de poche. Le sous-titre, c'est Autoportrait d'un fils, d'un peintre, d'un fou. C'est passionnant. Il raconte son rapport à la peinture, son enfance dure, une alternance de découvertes, de délires, de bonheurs, de séjours en hôpitaux psychiatriques, son amitié avec Jean-Michel Ribes dont il peindra les décors, de Patrick Modiano, sa fréquentation du Palace, de Fabrice, de Pacadis, sa carrière new-yorkaise, sa découverte des textes de la Torah,... Ce petit livre est d'une force incroyable. Vivement que quelqu'un en fasse un bouq'lib' !

 

Je suis le fils d'un salopard qui m'aimait. Mon père était marchand de meubles qui récupéra les biens des Juifs déportés. Mot par mot, il m'a fallu démonter cette grande duperie que fut mon éducation. A 28 ans, j'ai connu une première crise de délire, puis d'autres. Je fais des séjours réguliers en hôpital psychiatrique. Pas sûr que tout cela ait un rapport, mais l'enfance et la folie sont à mes trousses. Longtemps je n'ai été qu'une somme de questions. Aujourd'hui j'ai 63 ans, je ne suis pas guéri, je suis peintre. Et je crois pouvoir transmettre ce que j'ai compris.

Je suis peintre parce que mes mains ont fait ma force, parce que des toiles puissantes et belles m'ont convaincu qu'il y avait là une voie pour moi. Mais je me méfie de la beauté, c'est du bluff, une manipulation qui peut laisser totalement passif celui qui le regarde. Je préfère lui suggérer une question... Le fou parle tout seul, il voit des signes et des choses que les autres ne voient pas. Je veux peindre ce qu'on ne dit pas. Et si le fou dérange, je veux que le peintre dérape. Gérard Garouste

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Bouq'Lib' c'est simple !

bouq-lib--visuel-sans-texte.jpg

 

quelqu'un trouve un bouq'lib'

l'emporte, le lit, le redépose

... quelqu'un d'autre le trouve

l'emporte, le lit, le redépose...

 

Vous voulez que vos livres circulent ?

Venez avec vos livres
le samedi matin entre 11h et 13h

à la Maison Ouverte,
17 rue Hoche, métro Mairie de Montreuil.

 

Des bouq'lib' dans les HLM

ophm

liste des points relais : ici


Pour nous joindre : bouqlib.montreuil@yahoo.fr

Remerciements

Barbara Creutz-Pachiaudi pour le visuel

Le Vane Day Bar, La Maison Ouverte, Univers Poche, Editons Gallimard, Editions Metailié, Editions Autrement, Editions Parigramme, Editions des femmes, Editions Christian Bourgois, Bibliothèque de Montreuil, Bibliothèques de la Ville de Paris, Editions Folies d'Encre, Musée d'histoire vivante de Montreuil, Salon du Livre de la Jeunesse, La librairie Les Chasseurs de livres, L'Ecole Primaire Jean-Jaurès, Bijoux Cailloux,  Le Parisien, Tous Montreuil, France 3 Ile-de-France, TVM Est Parisien, Françoise I., Marie R., Bernard V., Marianne B.R., Stella B., Anne D., Mathilde P. Jean-Luc P., Pierre-Luc V. et tous les autres !